Samedi 27 mai 2006

Kamakura est une destination parfaite par un dimanche ensoleillé, à seulement une heure de train de Tokyo. Cette petite ville au sud de la capitale recèle de nombreux trésors  (65 temples bouddhiques et 19 sanctuaires shintoïstes) de par son passe glorieux. Elle fut en effet la capitale du Japon de 1185 a 1333. Kamakura est faite pour la flânerie, des collines boisées, lieu de prédilection des temples zens, à la plage, en passant par un centre animé abritant de nombreux magasins d’antiquités et d’artisanat,

 Nous avons commence notre ballade depuis Kita- Kamakura (Nord), quartier paisible et boise qui abrite trois des cinq grands temples zen de Kamakura.

 ·          Le temple Engaku-ji : c’est le plus grand des temples zen. Le bouddhisme zen arrivé de Chine au 12eme siècle a, de part son caractère simple et accessible, trouvé un écho chez les samouraïs et les classes moins élevées de Kamakura. 17 batiments sur les 40 existant sont toujours debout. Engaku-ji  est un centre influent du zazen (méditation) depuis l’ère meiji, des courts sont ouverts au public, mais nous n’y avons pas assisté. Nous avons par contre vu une exposition d’ikebana (art floral) dans le batiment principal.

 

 

  

  ·          Le temple Meigetsu-ji : plus petit, entouré de beaux jardins d’hortensias et iris, c’est mon préféré.

 

·          Le sanctuaire Hachiman-gu : dédié au dieu de la guerre, il a été construit en 1063. Même pour les pacifistes, c’est un lieu agréable puisqu’il faut passer entre 2 étangs possédant chacun plusieurs îles  pour accéder à la maiden (scène destinée a la danse et a la musique) et au sanctuaire principal.

  

 

 

Et oui, nous n’avons visité que 2 temples et 1 sanctuaire. Il faudra donc absolument revenir à Kamakura, et cette fois dîner (végétarien) et dormir dans un temple. A suivre dans un prochain article…

Apres le religieux, la plage, vrai avant-goût de grandes vacances ! Sur le sable (assez foncé), énormément de gens prenant le soleil, des enfants jouant, des corbeaux ; et dans l’eau, des compétitions de nage en relais, de surf… bref, nous avons eu droit à  « Alerte à Malibu » version japonaise.

 

par Nasrine publié dans : fou2japon
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Mardi 16 mai 2006

Sophie, Stéphanie et moi avons vécu notre première expérience de Kabuki, au théâtre Kabukiza de Ginza. Il est possible de prendre des places de dernière minute pour assister à une pièce classique de kabuki au 4eme balcon. Nous avons été très surprises par cette séance de 1h30.

Le kabuki est un genre théâtral qui  date de la période Edo (début 18eme). Il est populaire et citadin des son origine, en particulier par rapport au No, plus intellectuel. L’intrigue est simple, avec des bons et des méchants, et se situe durant la période féodale. 

Les comédiens sont tous des hommes, appartenant à de longues lignées d’artistes. Ainsi, un jeune couple d'amoureux s’échangeant des mots tendres en début de pièce est interprété par un père et son fils !

La pièce a laquelle nous avons assistée est intitulée “kurotegumi kuruwa no tatahiki”. Se mêlent vengeance, courage et amour. Et un des comédien est « trésor national vivant » au Japon !
Dans la 1ere partie de la pièce, à droite de la scène se trouvaient quatre chanteurs et deux joueurs de shamisen (toujours des hommes) qui accompagnent l’action tout au long du spectacle, mais qui ensuite ne sont plus sur scène.
L’ambiance dans la salle est particulière, le théâtre dans son ensemble est éclairé tout au long du spectacle, et le public participe activement à travers le Kakegoe. Il s’agit d’appréciations criées à certains moments critiques : entrée sur scène, poses… Le yago (« écurie » ou famille du comédien), le numéro de génération du comédien sont le plus souvent criés.
 
Le jeu des acteurs est très étonnant, ils déclament leur texte d’une voix étrange et monocorde, ne se regardent pas mais font toujours face au public. Les personnages principaux sont très maquillés, et leurs visages devenus masques permettent par les couleurs et les formes de savoir immédiatement si leurs intentions sont bonnes ou pas. Tout rappelle, même leur façon de se mouvoir, le théâtre de marionnettes.
 
 

Enfin si vous êtes tentés par l’expérience lors de votre passage au Japon, je conseille la traduction simultanée pour suivre l’histoire et écouter également des explications sur ce qui ce passe sur scène.

 

 

Un grand merci a Sophie pour cette belle soirée !

 

 

par Nasrine publié dans : fou2japon
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Vendredi 12 mai 2006

Le déclin de la natalité est un vrai problème national, à tel point que toutes les initiatives sont bonnes ?

 

A vous de juger avec cette nouvelle ligne de sous-vêtement, créée dans le but d’attirer l’attention sur ce phénomène… C’est paru aujourd’hui sur le Japan Times, et ça a le mérite d’être drôle !

 

 Sur le slip, on peut lire en japonais  « Stop au déclin de la natalité ».

 

par Nasrine publié dans : fou2japon
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